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1. Trop, trop, trop.
Trop de cordes, trop de frousse, trop de suicides. Rompons ces lourdes attaches, et amenons nos pieds à ces danses rieuses. Donnons à l’esprit une jouissance haute ; découvrons, étudions et conquérons ces délices avantageuses — providentielles.
2. À bâtons rompus.
Quelque chose de caricatural et d’affreux s’entête jusqu’à l’inénarrable apologie de l’inconnaissance. Ils nous objecteront sans nul doute : et nous romprons leur beau jugement par nos éclats de ris.
3. Vive la Reine !
Que de tels doigts aient oeuvré pour la forme jusqu’à leur dernières agitations, quoique leur vie se rattache à l’ordre exceptionnel, nous reconnaissons ne point en être surpris : car quelle courbe d’existence pouvaient-elles épouser, ces natures si débordantes de savoir, et si confiantes dans leurs décrets et dans leurs forces ? Dès longtemps elles ont rejoint les rudes ouvrages, elles ont décelé, pourfendu et assoupli quantité de nœuds résistants. Où que le jour les portât, leurs valeurs individuelles leur ordonnaient tout ensemble l’attaque des adversaires des courages avachis et, en montant dans la tour, les empressements du tocsin au visage de ces peuples de fatigues ; en proclamant avec une audace pour lors inconnue : « Gloire à la Connaissance ! gloire à la Connaissance, vive la Reine qui exhausse les cœurs et les enflamme ! » Et quelles embûches auraient retardé leurs épaules si saillantes, quels hasards auraient gêné et comme suspendu à l’inaction ces appareils d’esprit où la démolition et l’établissement composait les rouages, les principes, la complexion ?
4. Fenêtre sur le monde.
L’oracle : Pour affaiblir toutes les menaces, écoutons les discours solides : rangeons-nous humblement sous la loi de leur démonstrations, acceptons sereinement leurs témoignages, et nous découvrirons certainement une ouverture insoupçonnée, l’autonomie avantageuse.
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