1
La vieille Tour
2
Le Livre et le Merveilleux
3
Seuil et Affleurement
Un vertige le surprend, mais très vite il se reprend :
4
Scène au tombé du jour
5
Effluves du passé. — Au sujet des furieux reproches de la conscience, des remords, posons tout d’abord que les animaux humains évoluent d’une manière bien surprenante. Car ils installent leurs organes sensoriels à l’arrière et apprêtent leur anus à l’avant, pour reprendre l’image de Gould. Ainsi, parmi le domaine de la morale, plutôt que de promptement s’éloigner, et sans trouble semé dans l’âme, de leurs déchets passés, de leurs souvenirs hantés, de cette voix du Remord toujours importune, ils préfèrent non seulement avancer tête baissée, progresser sans la possibilité d’apercevoir les effroyables obstacles affamés, mais même se précipiter dans l’ignorance des différentes voies offertes ainsi que des destinations autrement souhaitables ; et davantage, le plus grand nombre semble n’aspirer qu’à continuellement patauger au milieu des infects relents, qu’à accomplir des progrès pour ainsi dire inversés et contraires : sa belle humeur est fatalement plongée dans les nuages de malheur, dans les effluves tant souillés de l’immonde — à l’intérieur de la blessure, du trou, du gouffre béant de l’immensurable haut-le-cœur.
Photo © iStockphoto.com / ricochet64
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