La sève des spirituels
Irrigue avec force et constance l’âme de notre ami.
Nourrit son cœur d’artiste, l’arrose dans son vol d’une sève exquise.
Dans l’infini se déverse sa conscience.
Oui, aux ondes pures ses organes savent boire.
Cette qualité, cette capacité, cet art d’honorer les fonctions supérieures.
Vers la félicité son cœur de battante de s’ébattre jamais ne semble s’arrêter.
Pour qui l’entière mer de délices serait comme descendue sur Terre.
La Forêt des Vanités
Le roi, dans l’abondante forêt des vanités !
Parti, éperdument rieur, pour une bien mystérieuse guerre.
Tout te grise, t’exalte — t’emporte.
Dans le vice toujours tu persévères, perpétuant le massacre.
Tes si amènes et innocents compagnons de voyage.
Ce qui se précise
Seulement la fine et discrète Allusion.
Photo © iStockphoto.com / fona2
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