1. Élévation à l’envers.
Les voilà inaugurant tels établissements scolaires, visitant telles universités florissantes, rencontrant tels professionnels « illustres », parcourant, par un temps affreux et pluvieux, le domaine de l’éducation et ses régions continuellement fluctuantes. Mais parmi cette foule méditait un homme, lequel, loin du groupe en pensée, éprouvait cette situation d’une manière toute différente : ni les vains projets et les intentions superficielles, ni les discours et les petits fours, les promesses moins encore, et pas même les individus se mouvant en esprit sous des apparences assez réussies… ne parvinrent à le stimuler, le convaincre, à le fourvoyer — davantage, ne purent être considérés comme des choses dignes d’intérêt. Car, il n’en avait qu’une trop claire conscience, le problème qui naît, se précise et apparaît à tout parent, ainsi que, d’une façon générale, à chaque éducateur, n’est rien moins qu’ancien : de tout temps aux civilisations l’Interrogation a été adressée, et s’il était nécessaire d’en dire encore plus, s’il était demandé de décrire sa figure, cette question pourrait simplement se laisser nommer ainsi : QUELLE SORTE D’HOMME DOIT-ON FORMER ?… Toutefois on s’intéresse, semble-t-il, peu ou prou aux moyens en délaissant considérablement les buts. — Dans une espèce de démarche saugrenue, ô combien ! les soi-disant spécialistes de l’élévation des esprits et de l’esprit (et ce sont, comme à l’ordinaire, tous ceux qui bavardent le plus et considèrent le moins) s’obstinent sans cesse à progresser, certes… — sur la tête.
Photo © iStockphoto.com / dedMazay
Laisser un commentaire